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Logo-CCE.jpg, nov. 2016

 

Le compte-rendu peut être consulté [en cliquant ici]

Quelques remarques :

  • La principal argument avancé lors de la création de l'aéroport- le besoin d'un aéroport dédié à l'aviation d'affaires - semble perdu de vue. En tout cas, le nombre de mouvements des avions d'affaires reste dérisoire et montre bien l'incongruité de la solution de reconversion imposée à la population.
     
  • L'inutilité avérée de la fonction civile de la plateforme aéroportuaire a pour conséquence la multiplication des petites activités inutiles et polluantes : tout est bon pour faire du chiffre.
     
  • Il reste que les nuisances sonores s'accentuent ainsi que la pollution atmosphérique du fait d'activités aéro-industrielles qui, si elles n'impactent pas trop le Plan d'exposition au bruit, car celui-ci repose essentiellement sur les mouvements d'avions, produisent des effets désastreux sur l'environnement immédiat de la plateforme, notamment lors d'essais moteurs effectués sur le tarmac. Cette situation mérite d'être examinée afin d'en tirer des conclusions. Pour commencer, à la demande de Saint Simon Environnement, l'exploitant s'est engagé à intéger aux statistiques les essais moteurs et points fixes.
     
  • Toulouse Métropole est en train d'élaborer un Plan de prévention du bruit : il ne faut pas laisser passer l'occasion d'attirer l'attention sur la problématique de Francazal dans le cadre de l'enquête publique en cours. Le Collectif réfléchit aux observations qu'il pourrait produire et nous invitons chaque riverain concerné à faire ses propres demandes.