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ATR s’installe à Francazal

L’avionneur transfère une partie de ses activités à Francazal, dont la maintenance des avions.
Une opération qui ne crée pas d’emplois mais en déplace quelques-uns dans Toulouse Métropole.

Une mauvaise nouvelle pour les riverains de l’aéroport, car elle constitue un nouvel obstacle à la cessation de l’activité aéroportuaire.

Ras le bol

Le vrombissement des moteurs à longueur de journée sur la piste de Francazal, les vols à basse altitude dans le secteur ouest de la métropole, au-dessus des habitations et des lieux publics tels que les collèges et les écoles, ça suffit : la population est excédée !

Les environs de Francazal ne doivent pas devenir le terrain d’entraînement des armées de l’Europe entière.

Le Collectif Francazal demande instamment aux autorités compétentes d’interdire ce type d’activité à Francazal.

L’Etat doit stopper la privatisation de Toulouse Blagnac

Après la prise de position du Conseil Général et l’avis défavorable émis par le Comité d’Entreprise de l’aéroport, la poursuite du processus de privatisation est impensable.

Si l’Etat ne veut pas l’admettre, le Collectif unitaire contre la privatisation de Blagnac descendra dans la rue le 14 mars pour le lui faire entendre.

En quoi la privatisation de l’aéroport de Blagnac concerne-t-elle les riverains de Francazal ?

En premier lieu, les riverains de Francazal, déjà survolés quotidiennement par les avions de Blagnac, redoutent un accroissement inévitable des nuisances.

Mais surtout, cette privatisation, qui confiera l’exploitation des deux aéroports à un seul exploitant – SNC Lavalin – devrait déboucher sur la « symbiose » des deux plates-formes, faisant de Francazal la troisème piste de Blagnac.

Prédire, pour le dénoncer, que Francazal serait transformé en 2ème aéroport toulousain n’était, hélas, pas si absurde.

Beaucoup de bruit autour de Francazal

Premier grand meeting à Francazal le 21 septembre 2014.

Beaucoup de bruit – et aussi beaucoup de pollution de l’air – ce jour là et au cours de la semaine précédente dans un secteur fortement urbanisée de Toulouse Métropole.

L’aéroport inutile de Toulouse-Francazal a besoin de ce genre de manifestations pour survivre.

D’autres suivront, n’en doutez pas.

Francazal concédé pour 45 ans

La décision de maintenir la piste de Francazal en activité, prise par le Préfet dès le 20 avril 2010, trouve son aboutissement dans une concession de 45 ans.

Un deuxième aéroport au sein de Toulouse métropole pour 45 ans, dans un contexte de préoccupation des questions environnementales : les lobbies ont obtenu ce qu’ils souhaitaient !

Le Collectif Francazal en prend acte mais n’aura de cesse avant d’obtenir la fermeture définitive et le démantèlement de la piste.

Rencontre avec la municipalité de Cugnaux

La nouvelle municipalité est avant tout préoccupée par le sort des 25 hectares désaffectés, ancien espace de vie de la base aérienne. Elle entend participer au projet d’aménagement de cette zone qu’elle souhaite désenclaver et intégrer au schéma de développement de la commune.

Certes la municipalité ne soutient pas le Collectif Francazal dans sa revendication de faire cesser toute activité aéroportuaire sur le site. Mais du moins elle considère le Collectif comme un interlocuteur légitime.

Provocation et foutage de gueule

Après la tentative avortée d’Aéropilot en 2011, une école de pilotage lituanienne, Baltic Flight Académy, s’est installée à Francazal.

Le Collectif Francazal somme les autorités aéronautiques de faire respecter l’interdiction des vols d’entrainement de l’aviation légère et sportive.

Quant aux propos du Maire de Cugnaux, publiés dans la Dépêche du Midi du 25 juin 2013, ils surclassent dans le cynisme et le mensonge toutes les déclarations qu’il a pu faire sur Francazal depuis la fermeture de la base aérienne 101.