Le Collectif Francazal repart en guerre contre l’aéroport
Article paru dans la Dépêche du Midi le 10 janvier 2013
Article paru dans la Dépêche du Midi le 10 janvier 2013
Paru dans la Dépêche du Midi le 9 janvier 2013
Paru dans la Dépêche du Midi le 8 janvier 2013.
Le projet de studios avait soulevé d’immenses espoirs qui s’effondrent aujourd’hui après la sentence sans appel de la Préfecture.
Dès le début, le Collectif Francazal avait demandé, via une pétition qui a recueilli près de 4500 signatures, que ce projet fasse l’objet d’une étude approfondie, assortie d’un moratoire sur le déploiement de la solution aéronautique.
Au bout du compte, le projet de studios est blackboulé tandis que la pérennisation de l’aéroport est prête, malgré l’échec patent de la phase d’expérimentation.
Le candidat François Hollande nous avait promis d’être attentif à la reconversion de Francazal.
Aujourd’hui Président de la République, il confie à ses ministres le soin de répondre à notre intervention qui vise notamment à remettre en cause la pérennisation de l’aéroport de Francazal, décidée sans évaluation contradictoire de la phase d’expérimentation qui s’achève.
Alors que le feuilleton des studios de cinéma occupe l’avant-scène et amuse la galerie, c’est en toute discrétion que l’Etat s’apprête à attribuer la concession de l’aéroport, pour 45 ans, à SN Lavalin – l’exploitant provisoire – ou à Vinci Airports.
Article paru dans la Dépêche du Midi du 12/10/2012.
Suite au dramatique accident survenu à l’aéroport de Toulouse Blagnac, cet article pertinent donne un coup de projecteur sur le risque induit par la présence d’un aéroport au sein d’une agglomération. On ne peut que l’approuver et on se prend à regretter que le quotidien régional n’ait pas fait la même analyse au moment du choix de la « solution aéronautique » pour la reconversion de Francazal.
Dans la perspective de la concession de l’aéroport de Toulouse-Francazal pour une durée de 45 ans et de la mise en vente de terrains situés au sud-ouest du site, le Collectif a souhaité rencontrer le Préfet de la Haute-Garonne pour recueillir des informations précises sur l’avenir de Francazal.
Le Collectif a été reçu le 21 août 2012 par Mme Souliman, Secrétaire Générale de la Préfecture et par M. De Cours, directeur par intérim du Service de Pilotage et de la Mutualisation Interministériels.
Compte rendu sommaire de cette réunion.
Contrairement à ce que laisse entendre le titre d’un article de la Dépêche du Midi du 7 août 2012, la base de Francazal n’est pas à vendre.
On rappelle que le site de l’ex base de Francazal a été scindé en trois parties : au nord, une partie réservée à l’armée (1er RTP et, dans le futur, chenil de la gendarmerie et État-major), au centre, l’aéroport Toulouse Francazal, au sud, une zone qui devait accueillir de l’activité industrielle liée à l’aéronautique.
C’est seulement cette dernière partie qui vient d’être mise en vente pour une activité à caractère culturel.
L’activité aéroportuaire n’est pas remise en question.
Les candidats aux élections législatives du Front de Gauche n’ont pas répondu à notre interpellation sur Francazal, mais le Groupe Communiste, Républicain et Citoyen de la ville de Toulouse manifeste son soutien au projet de studios de cinéma auprès de la Ministre de la Culture et de la Communication.
Nous soutenons cette démarche et nous sommes prêts à soutenir une interpellation auprès des Ministres des Transports et de la Défense pour la fermeture définitive de l’aéroport de Francazal et la mise à l’étude d’un grand projet sur ce site.
Article paru dans l’Humanité.fr le 20/06/2012.