La base de Francazal (n’) est (pas) à vendre
Contrairement à ce que laisse entendre le titre d’un article de la Dépêche du Midi du 7 août 2012, la base de Francazal n’est pas à vendre.
On rappelle que le site de l’ex base de Francazal a été scindé en trois parties : au nord, une partie réservée à l’armée (1er RTP et, dans le futur, chenil de la gendarmerie et État-major), au centre, l’aéroport Toulouse Francazal, au sud, une zone qui devait accueillir de l’activité industrielle liée à l’aéronautique.
C’est seulement cette dernière partie qui vient d’être mise en vente pour une activité à caractère culturel.
L’activité aéroportuaire n’est pas remise en question.
